Compte-rendu Généalogie du 24 avril 2018

cr267 Les transcriptions des textes qui concernent les actes d’état civil issus des registres paroissiaux pour les BMS (baptêmes mariages sépultures) deviennent plus compliquées dès que l’on souhaite consulter les sources des notaires. Les clercs écrivaient avec une plume d’oie et chacun avait sa façon de former les lettres dont la forme variait avec le temps. De plus tous usaient d’abréviations.
Ceux -ci étaient itinérants et donc souvent appelés hors de leur office ; dans les fermes, les auberges, la chambre mortuaire… C’est la découverte de la richesse généalogique des actes notariés, testaments, contrats de mariage, inventaires après décès, mais c’est la rencontre de nouvelles difficultés de lecture et de compréhension, dès le XVIIe siècle.
Les généalogistes se sont déjà initiés à des exercices du XVIIe et XVIème siècle.
Antérieurement à l’ordonnance de 1539 signée par François 1er, les textes étaient fréquemment écrits en latin, et là c’est autre histoire…
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