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La belle histoire de Thales - Saison 3 - Épisode 16

Les Sites Emblématiques du Groupe

Levallois

1920, Émile Girardeau, premier Président de la nouvelle Compagnie Générale de Télégraphie sans Fil (CSF), décide d’acquérir un nouveau site industriel à Levallois, 55 rue Greffülhe, pour regrouper les laboratoires et la production de la nouvelle société CSF.

En 1922 Levallois produit des récepteurs radios Radiola en série qui seront cédés à la fin des années 20 à Radiotechnique.

Après la crise financière de 1929, la SFR, filiale de CSF, s’oriente vers les matériels professionnels d’émission-réception radios.

En 1922 Levallois produit des récepteurs radios Radiola en série qui seront cédés à la fin des années 20 à Radiotechnique.

Après la crise financière de 1929, la SFR, filiale de CSF, s’oriente vers les matériels professionnels d’émission-réception radios.

 En 1935, après le naufrage du Titanic, la SFR va mettre en œuvre le magnétron récemment inventé, pour équiper le paquebot Normandie d’un détecteur d’obstacles, préfiguration des futurs radars.

Pendant la 2ème guerre, Levallois transfère le matériel lourd et les outillages à la nouvelle usine de Cholet par camions et péniches,

A la Libération, les services et ateliers quittent le 55 pour le 39 de la rue Greffülhe. L’atelier de Grand Montage s’installe au 28.

Au plan industriel, les applications de radioélectricité qu’on appellera bientôt électronique, se multiplient.

La priorité est de remettre en route le réseau de radiodiffusion dévasté par la guerre et de mettre au point un radar français basé sur le magnétron.

Ces marchés nécessitent la fabrication de tubes miniatures tous fabriqués à Levallois.

La double compétence de Levallois en radiodiffusion et en radar va permettre de mettre au point notamment les liaisons radios par faisceaux hertziens. 

1960, le centre de Levallois comprend 7 départements, une usine de production et la Direction, le tout sur 30000 m2 pour un effectif total de 2200 personnes, dont 10% d’ingénieurs.

En 1962, Levallois se voit attribuer les domaines des faisceaux hertziens et de la radio.

A la fermeture de l’usine de Sartrouville en 1965, le transfert des activités à Levallois ne va pas se faire sans mal en raison de la concurrence interne entre les deux équipes.

Le 12 décembre 1968 naît la Thomson-CSF issue du rapprochement entre Thomson et CSF.

Dès 1970, les secteurs des émetteurs radiodiffusion et de radiocommunication civils et militaires quittent Levallois pour s’installer à Gennevilliers.

La division des faisceaux hertziens DFH, accueille alors des éléments d’Issy-les-Moulineaux et les liaisons en provenance de la division télécommunication de Gennevilliers.

Quant à la production des faisceaux hertziens, elle est répartie entre Levallois, Brest et Cholet.

A noter, qu’une autre activité importante de Levallois était constituée par les contre-mesures radar grâce à la SEFT qui fait naître industriellement cette activité

En 1973, le Département Infrastructure des Télécommunications est rattaché à DFH.

Entre 1969 et 1976 le chiffre d’affaires triple et les effectifs passent de 1484 personnes pour DFH à 2084 pour la nouvelle entité.

En 1983-84, se constitue autour de l’ensemble Thomson-CSF et CGE, un nouvel ensemble regroupant les activités transmission des deux groupes.
La division DFH prend alors le nom de Alcatel Thomson faisceaux Hertziens (ATFH) et Jacques Imbert en devient le Président.

 

Le chiffre d’affaires de la société passe de 100 MF en 1975 à 698 MF en 1985 et 728 MF en 1986.

1990, Jean Guibourg, Polytechnicien, succède à Jacques Imbert et devient PDG de ATFH.

1991, ATFH absorbe sa filiale Telspace et adopte le nom de Telspace pour toutes ses activités qui comptent 2380 personnes.

1992, déménagement de l’activité à Nanterre et fermeture du site de Levallois.